Le cahier des charges pour être artisan fromager

artisan crémier - fromager

Artisan fromager !

Il y a quelques mois nous étions heureux de relayer la nouvelle de l’entrée (triomphale) de la profession dans le cercle des artisans fromagers ! La fédération nous a informé hier que le décret d’application vient d’être publié.
Voici donc en bref ce qui fera qu’un fromager peut demander son statut d’artisan…ou pas :

Avoir un commerce de détail « crèmerie-fromagerie »
Fabriquer des produits à base de lait ou de fromage (dont les « préparations » à base de lait ou fromages (Brillat Savarin truffé, fromage fort, Fontainebleau par exemple)

​Concrètement, pour recevoir le titre d’artisan fromager :

S’inscrire au répertoire des métiers dans une Chambre de Métiers et de l’Artisanat (CMA) ;
Répondre aux conditions alternatives requises : diplôme de niveau V (CAP ou BEP) ou 6 ans d’ancienneté au registre de métiers.

Retrouvez le décret ici

Fromager ou crémier-fromager, quelle différence ?

Dans l’esprit du consommateur, le fromager est aussi bien celui qui fabrique le fromage que celui qui le vend (et l’affine éventuellement). Le fromager « fabriquant » peut déjà être artisan depuis bien longtemps et c’est bien celui-ci qui est historiquement nommé fromager.

Le fromager dont nous parlons dans cette actualité est plus précisément le crémier-fromager.

Même si, pour être très précis, on devrait parler de crémier-fromager pour celui qui vend dans un magasin, on continue traditionnellement de parler de fromager.

Caséiques salutations !